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Dans un débat ouvert aux universitaires, un étudiant appui l’idée de confisquer les téléphones en plein cours

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Pour combattre contre la paresse pendant les heures de cours, un thème débat a été lancé aux étudiant de premier graduat pour avoir un peu des précisions sur les mesures à prendre aux étudiants afin de réduire le taux d’échecs dans les différentes promotions. Ayant eu cette opportunité, un étudiant soutient l’idée en compliquant l’affaire et laisse la balle aux encadreurs en disant que confisquer les appareils mobiles dans les écoles pendant plusieurs heures est exagéré, et démontre que les règlements sont variables d’une école à l’autre.

Comment savoir qu’un élève a pris son téléphone cellulaire dans un cours même si c’est interdit ? Pour cela,un professeur de l’Éducation à la Citoyenneté a réagit à ses propos en disant que les indices sautent aux yeux. Un tel appareil dans un soutien-gorge ou dans un caleçon voilà de quoi gêner bien des mouvements.
« On le voit tout de suite ! Ils ne sont pas à l’aise pour bouger. Souvent, ils demandent pour aller boire de l’eau, pour aller aux toilettes. Ils vont sur Facebook ou voir leurs textos. Il y a des élèves qui ont une certaine dépendance… », dit-il.
Anecdotique ? C’est au contraire monnaie courante, dit l’enseignant qui compte 25 années d’expérience. Selon le code de vie de leur école, les élèves doivent laisser leur téléphone dans leur casier pendant leur cours d’éducation physique, mais l’enseignant leur « donne le privilège » de le laisser dans une armoire verrouillée pendant le cours, puis de le reprendre à la sortie.
« Il y a des élèves qui, malgré tout, gardent leur cellulaire dans le gymnase. Ils le mettent dans leur poche, sous un chandail posé sur le banc… Il y a toujours un accident : quelqu’un qui s’assoit dessus, un cellulaire qui vibre sur banc, alors que les uns sont concentrés sur le cours, directement les autres sont déconcentrés et difficile de se retrouver sur le point de départ, voila pourquoi selon lui, il faut les confisquer. Ainsi il a ajouté que téléphones cellulaires sont un « fardeau à gérer ».
Dans bien des commissions scolaires de la province, c’est le « code de vie » propre à chaque école qui dicte les règles concernant les appareils mobiles. Les règlements changent donc au gré des établissements.
« Les élèves ont le droit d’avoir leur cellulaire sur eux, mais on ne doit pas le voir ni l’entendre », précise un autre professeur, conseiller aux communications du collège.
 
 
 
CARTE BLANCHE AUX ENSEIGNANTS
Seul « l’usage personnel » est interdit en classe, comme parler au téléphone ou recevoir un message texte. Pour le reste, les enseignants ont carte blanche, dit un professeur, et pourraient par exemple autoriser l’écoute de musique pendant un cours.
« Si un enseignant juge que mettre de la musique ne dérange pas l’apprentissage ou que ça ne nuit pas aux activités pédagogiques de la classe, c’est une utilisation qui est à la discrétion des enseignants », dit-elle, en affirmant que la commission scolaire a choisi d’éduquer à l’usage de ces appareils plutôt que d’emprunter la voie de la répression.

Wabthomas

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